Me réclamer d'Oreste, ce ne sera toutefois qu'emphatiser burlesquement.

À lire aussi de Michel Leiris

Esthète cruel, j'attendis sans bouger la fin du spectacle, me souciant peu du supplice de Tantale qu'à rester là, et le retenant, j'infligeais à mon compagnon qui, lui, n'était pas un dilettante capable d'apprécier la grâce du pas de deux.
Toute poésie vraie est inséparable de la Révolution.
Souvent ... face aux occupations jugées presque toutes rebutantes des journées qui viennent, l'obsession écrivassière hante mon louche demi-sommeil.
Son cri pénètre de force dans les courtines, défonce les baldaquins dorés puis s'effondre à bout de tout et coagule au creux des draps.
Je savais aussi que c'était en parlant de moi - de ce qui m'était malgré tout le plus proche et me concernait le plus directement - que j'avais chance de parler le mieux.
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Dans la même œuvre

Ces heures apparemment d'innocente liberté se déroulaient dans l'artificialité ouatée d'un appartement de Passy.
Souvent ... face aux occupations jugées presque toutes rebutantes des journées qui viennent, l'obsession écrivassière hante mon louche demi-sommeil.
Esthète cruel, j'attendis sans bouger la fin du spectacle, me souciant peu du supplice de Tantale qu'à rester là, et le retenant, j'infligeais à mon compagnon qui, lui, n'était pas un dilettante capable d'apprécier la grâce du pas de deux.
Quand l'extraordinaire devient quotidien, c'est qu'il y a la Révolution, énonçait en substance l'homme qui dès avant sa mort incarna la figure légendaire du guérillero.
Un beau château fort du temps de la flibuste, rappelant celui d'Elmira en Gold Coast, m'apparut dans un rêve de la même époque.